Publié : 15 mai

Soy Nero

Voici quelques unes des critiques écrites par les élèves de l’option "Littérature et société".

Soy Nero est un film en couleur sorti en France en 2016. Il a été réalisé par Rafi Pitts et les acteurs principaux sont Johnny Ortiz dans le rôle de Nero et Ian Casselberry, qui incarne Jesus.
Ce film relate l’histoire d’un jeune mexicain ayant grandi à Los Angeles, qui se fait expulser de son pays à la mort de son père. Ainsi, il doit repasser la frontière afin de retrouver son frère aux États-Unis, et de s’engager dans l’armée américaine pour obtenir la nationalité de ce grand pays.
Le scénario est assez particulier : il est par moment complément inintelligible et très mal développé, et par d’autres plutôt bien ficelé. En effet, certains passages comme l’expédition en voiture avec la petite fille et son père sont assez inintéressants ; tandis que d’autres, comme la découverte du mensonge de Jesus et Mercedes, sont bien trouvés et forment un « rebondissement » dans l’histoire. Le montage du film quant à lui est totalement incompréhensible. On a l’impression que le réalisateur a choisi les passages qu’il voulait montrer, or ces derniers sont parfois sans liens : il manque des transitions entre les séquences.
On peut trouver de nombreux thèmes dans ce film, tels que la religion ou la surveillance, mais seuls deux d’entre eux m’ont paru intéressants. Tout d’abord, le thème du mensonge ; on voit les personnages mentir tout au long du film, et les conséquences de ces mensonges forment une sorte de morale qui pourrait se traduire par « Mentir c’est mal ». Ensuite le thème des migrants ; c’est un thème très captivant mais mal développé ici. Le passage de la frontière aurait pu donner suite à plus de péripéties pour le héros par exemple.
Autre point négatif, les personnages secondaires ne sont pas assez approfondis, on a l’impression qu’ils n’ont pas de personnalité. De plus, on ne comprend pas bien l’intérêt de leur rôle : aussi vite sont-ils apparus dans l’histoire qu’ils ont déjà fini leur scène, on ne les revoit pas du film. Le réalisateur semble se débarrasser d’eux, comme par exemple le père et sa petite fille dans la voiture. Au contraire, certains passages centrés sur le personnage principal, comme la course au début du film, sont beaucoup trop longs et expliquent la durée incroyable du film : 1h58min. !
Toutefois, les dialogues permettent de passer un peu le temps, ils sont en effet pleins de références à des personnages ou à des faits historiques : le démineur est comparé à Neil Armstrong, et les personnages évoquent aussi Lance Armstrong. Néanmoins, si la répétition de la phrase « Soy Nero » a certes un intérêt pour le film, elle devient exaspérante pour le spectateur.
Les décors suivent le même principe, ils sont originaux et captivants, mais deviennent vite répétitifs. Cela donne un effet de lassitude au spectateur.
Quant à la musique, elle prend beaucoup trop de place dans le film, elle est envahissante, presque agressive. On a parfois l’impression qu’elle n’est là que pour combler le silence.
En conclusion, des longueurs et des défauts en masse qui camouflent les quelques qualités, bien trop rares à mon goût.
Marie Douet, 2nde 12

Le trop long-métrage

Soy Nero, réalisé par Rafi Pitts et produit par Sophie Dulac Production est un drame d’une heure cinquante-sept-minutes.
Soy Nero raconte l’histoire d’un homme de dix-neuf ans qui a grandi à Los Angeles mais qui s’est fait expulser. Il est prêt à tout pour devenir américain et vivre dans le pays qu’il estime le sien. Le film abordera d’autres sujets en surface mais sans les détailler.
Malheureusement le film est long et vous en ennuiera. Deux heures pour raconter à peine quatre jours de vie cela crée forcément des longueurs. Celles-ci n’ont pas d’utilité.
Nero répétera pendant deux heures « Je veux devenir américain ». Les personnages secondaires sont intéressants mais traités étrangement. Une fois que le personnage s’est un tant soit peu révélé, il ne tient pas plus de dix minutes avant de sortir de l’histoire.
Pour finir la fin m’a déçu. N’allez pas voir Soy Nero, vous avez sûrement mieux à faire.
Denis Delarue, 2nde 10

Le titre du film est Soy Nero , le réalisateur est Rafi Pitts. Les acteurs principaux sont Johnny Ortiz, Rory Cochrane et Aml Ameen. Les pays d’origine du film sont l’Allemagne, la France et le Mexique. Le genre du film est dramatique et la durée du film est d’environ deux heures. La sortie du film est de 2016. Soy Nero est un film Germano-Mexicano-Français.
Nero a 19 ans, il a grandi aux États-Unis puis s’est fait déporter au Mexique. Étranger dans le pays de ses parents, il est décidé à repasser la frontière. Il parvient enfin à retrouver son frère Jesus, qui vit à Los Angeles. Pour échapper à sa vie de misère, sa dernière chance pour devenir américain est de s’engager dans l’armée. Néro rejoint le front des « green card soldiers ».
Je n’ai pas aimé que le film soit en Mexicain sous-titré Français. Je trouve que le film est trop long avec des passages très longs.
Hugo Dufour, 2nde 8

Le film Soy Nero est un film réalisé par Rafi Pitts, tourné en France, au Mexique et en Allemagne. C’est un film dramatique d’une durée de 1 heure 57 minutes, sorti en salle en 2016. C’est une distribution « Sophie Dulac distribution ».
L’histoire nous raconte la vie d’un jeune garçon qui est né aux États-Unis et qui a été renvoyé après la mort d’une personne de sa famille. Il va tout faire pour retourner dans son pays et obtenir la nationalité américaine. Au fur et à mesure, on découvre que beaucoup d’embûches vont se dresser sur son chemin durant son combat.
Johnny Ortiz qui incarne le rôle de Nero, nous fait parvenir toutes les émotions, les moindres petites mimiques de caractère, elles nous permettent de ressentir beaucoup d’émotions. On s’attache beaucoup aux personnages que Nero va rencontrer au fil de l’histoire, mais lorsque le personnage commence à devenir intéressant on ne le revoit plus, c’est un peu dommage.
Je déconseille ce film, le déroulement de l’histoire est très lent et beaucoup de moments sont inintéressants.
Margaux Lallouette, 2nde 10

Soy Nero un film de Rafi Pitts avec Johnny Ortiz, Rory Cochrane et Aml Ameen.
Un drame de 1h57 qui s’adresse à un public adulte.
Nero, ce jeune adulte qui a pour but de devenir Américain, va se retrouver dans plusieurs situations délicates. En effet il vit au Mexique, mais plus jeune il a vécu aux États-Unis, le pays de ses rêves et il compte bien y retourner même si sa vie en dépend. Une fois la frontière franchie, il se met à chercher son frère à Los Angeles. Il finit par le trouver et découvre des secrets à propos de celui-ci. Nero va finalement s’engager dans l’armée pour devenir un « vrai Américain ». Il va devoir faire face au racisme et à la xénophobie de la part de ses coéquipiers, qui sont eux-mêmes des migrants.
Le parcours de Nero m’a touchée. On retrouve dans ce film la difficulté de l’intégration des étrangers dans leur « pays d’adoption ». La violence des mots est aussi présente que le racisme. On y découvre cet homme qui ne cesse de courir pour vivre son rêve.
Ce qui m’a déplu se sont les sous-titres et certains passages au peu longs comme au début quand le héros court avec des gros plan sur ses jambes.
Jade Vantyghem, 2nde 9

C’est l’histoire d’un jeune homme de dix-sept ans, Nero. Il est né aux États-Unis, il a grandi au Mexique, car ses parents ont été expulsés. Il essaye de passer la frontière dans l’espoir de retrouver son frère Jesus, pour récupérer ses papiers. Il s’engagera dans l’armée pour devenir américain à nouveau.
Le titre ne donne pas envie de voir le film car il n’est pas accrocheur et pas particulièrement attractif.
L’interprétation des acteurs est ridicule car l’acteur principal ne fait que courir pendant tout le long du film, soit deux heures. Lorsqu’il rencontre un nouveau personnage, celui-ci repart aussitôt ce qui ne permet pas de juger l’interprétation des autres acteurs.
Les thèmes abordés sont touchants car ce sont des thèmes qui touchent toujours actuellement comme le racisme.
Le scénario est soporifique et sans intérêt car Nero ne fait que courir pendant deux heures ce qui pour certaines personnes peut permettre de faire une bonne sieste !
Les dialogues sont inexistants car à chaque fois que Nero rencontre quelqu’un, il repart aussi vite qu’il est arrivé.
Kelly Gomes Pereira 2nde 7

Des longueurs

L’histoire d’un homme, expulsé de Los Angeles étant petit, migrant (du Mexique vers l’Amérique). Son but dans la vie sera de retrouver sa nationalité d’enfance en s’engageant dans l’armée américaine. Pour atteindre cet objectif, il traversera multiples épreuves et essayera d’échapper à la police.
Soy Nero veut donner un message fort au public. Il est filmé à partir de faits réels et veut rendre hommage au courage des migrants qui étaient dans la même situation. Ce message est présent dans chaque scène du film.

Nero recherche le « rêve américain » qui sera représenté dans plusieurs thèmes abordés par le film. Comme le moment où il retrouve son frère, qui habite en Amérique, dans une immense maison avec piscine, cette maison va immédiatement faire allusion au luxe du rêve américain.

Le personnage de Nero est omniprésent mais les autres protagonistes, qui ont tous une personnalité très différente, disparaissent trop vite et leur identité nous laisse dubitatifs. Nous n’avons pas le temps de les découvrir sous toutes leurs facettes, ni d’identifier le bénéfice qu’ils apportent à la quête de Nero. Une impression d’élimination des personnages secondaires de la part du scénariste est présente.

Des scènes inutilement longues provoquent sans aucun doute l’ennui et l’agacement chez les spectateurs. La durée d’une heure et cinquante-sept minutes est sûrement expliquée par ses longueurs improductives. Tous les thèmes se succèdent trop vite et il n’y a aucune explication entre eux, ce qui rend certains passages confus. La fin regroupe ces deux éléments : elle est longue et incompréhensible.

Je n’ai pas du tout aimé Soy Nero à cause de la durée de certaines scènes qui m’ont ennuyée et la manière dont est abordée cette grande problématique humanitaire qui n’était pas assez explicite à la fin, bien qu’elle se manifeste tout au long du film. Je le déconseille.
Maéna Becsangèle, 2nde 7